Projet Magister

Question de Monsieur le Conseiller Anthony Dufrane

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Le groupe Iret développement avait sollicité un permis d’urbanisme pour la rénovation et la construction de 13.000 m2 de bureau, projet intitulé Magister, avec comme objectif d’accueillir de nouveaux employés de bureau en centre-ville.

Malheureusement, ce bâtiment a vu sa construction terminée en 2016 et il semblerait que le promoteur ait demandé à l’entrepreneur général de stater les travaux de finitions intérieures.

Depuis 2016, ce bâtiment vide commence à ternir en plein centre-ville.

Le promoteur a entièrement barricadé ce bâtiment en l’entourant de barrières Heras, laissant ci et là des caisses remplies de déchets.

Outre le fait que l’alarme installée provoque des troubles du voisinage avec parfois jusqu’à 10 sirènes intempestives par jour, ce bâtiment donne pâle figure avec des carreaux vandalisés, barrières désordonnées, finitions extérieures laissées en attente.

Madame l’échevine, pourrait-elle me donner son avis sur ce dossier ? A quel moment ce bâtiment participera-t-il au redéploiement du quartier ?

Ce bâtiment laissé vide a-t-il été frappé par la taxe communale sur les bâtiments inoccupés et dans la négative pourquoi n’est-ce pas encore le cas ?
Le promoteur occupe également une partie du domaine public depuis de nombreux mois avec les barrières installées sur des dizaines de mètres de trottoirs. Une redevance sur l’occupation du domaine public a-t-elle été enrôlée depuis tout ce temps ?

Le groupe Iret développement avait sollicité un permis d’urbanisme pour la rénovation et la construction de 13.000 m2 de bureau, projet intitulé Magister, avec comme objectif d’accueillir de nouveaux employés de bureau en centre-ville.

Malheureusement, ce bâtiment a vu sa construction terminée en 2016 et il semblerait que le promoteur ait demandé à l’entrepreneur général de stater les travaux de finitions intérieures.

Depuis 2016, ce bâtiment vide commence à ternir en plein centre-ville.

Le promoteur a entièrement barricadé ce bâtiment en l’entourant de barrières Heras, laissant ci et là des caisses remplies de déchets.

Outre le fait que l’alarme installée provoque des troubles du voisinage avec parfois jusqu’à 10 sirènes intempestives par jour, ce bâtiment donne pâle figure avec des carreaux vandalisés, barrières désordonnées, finitions extérieures laissées en attente.

Madame l’échevine, pourrait-elle me donner son avis sur ce dossier ? A quel moment ce bâtiment participera-t-il au redéploiement du quartier ?

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Ce bâtiment laissé vide a-t-il été frappé par la taxe communale sur les bâtiments inoccupés et dans la négative pourquoi n’est-ce pas encore le cas ?

Le promoteur occupe également une partie du domaine public depuis de nombreux mois avec les barrières installées sur des dizaines de mètres de trottoirs. Une redevance sur l’occupation du domaine public a-t-elle été enrôlée depuis tout ce temps ?

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Réponse de Madame l’Echevine Ornella CENCIG

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Ce bâtiment bénéficie en effet d’un permis d’urbanisme délivré le 28/04/2015 qui modifiait partiellement le permis obtenu le 19/12/2011.

Pour rappel, le CWATUP, en son article 86, précise que le bénéficiaire de permis dispose d’un délai de 2 ans pour entamer de manière significative les travaux autorisés ; et d’un délai de 5 ans pour les terminer.

Renseignements pris auprès des services de police, il ressort qu’aucun déclenchement d’alarme n’a été signalé. Peut-être les sirènes intempestives que vous mentionnez proviennent-elles d’un autre bâtiment ?

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